Guy Mettan
Candidat au Conseil national
Conseiller municipal de la Ville de Genève en 1999 et 2003, député au Grand Conseil depuis 2001, chef du groupe PDC en 2006 et 2007, Guy Mettan a présidé la commission des finances en 2008 et le Grand Conseil en 2010. Siège aux commissions des Travaux, des pétitions et de l'éducation, sports et culture.
Comme journaliste, il a travaillé au Journal de Genève, au Temps stratégique puis au magazine Bilan, qu'il a cofondé en 1989. Directeur-rédacteur en chef de la Tribune de Genève de 1992 à 1998, il dirige depuis lors le Club suisse de la presse et chronique régulièrement pour la Tribune et le Courrier. Il a écrit une dizaine de livres, dont tout récemment une histoire des relations Occident-Russie qui vient d'être réédité en français et est en cours de traduction en russe.
Depuis mon adhésion au PDC en 1999, c'est la quatrième fois que je suis candidat aux élections fédérales, aux côtés de Jean-Philippe Maitre, de Jean-Claude Vaudroz, puis de Luc Barthassat. Cette fois-ci sera la bonne! Pour plusieurs raisons. D'abord parce que nous avons réellement une chance de gagner un deuxième siège avec celui de Guillaume Barazzone (et pourquoi pas un troisième, soyons ambitieux!) Et ensuite parce que dans une période aussi troublée et incertaine que la nôtre, le besoin de gens qui agissent local mais pensent global est plus que jamais nécessaire.
Les défis que nous avons à relever sont nombreux: chômage des jeunes, afflux de migrants, réforme de la fiscalité pour répondre aux pressions extérieures, maintien des accords bilatéraux, érosion des classes moyennes et des revenus des familles, développement de la formation et de l'innovation pour préserver la compétitivité de la Suisse, maintien des infrastructures malgré des moyens limités, redéfinition du rôle de l'Etat, qui doit être à la fois plus fort en matière de sécurité, d'éducation et de régulation sociale et plus doux en matière de réglementation et de bureaucratie. Mais les solutions à mettre en œuvre sont complexes et difficiles à expliquer. Elles dépendent à la fois de nous, de notre volonté et de notre capacité à les appliquer. Mais aussi des autres, de l'Europe et de nos autres partenaires économiques. C'est pourquoi il faut des élus à la fois énergiques, expérimentés et ouverts au monde. Je pense pouvoir apporter un peu de tout cela. Du sens et du bon sens! C'est la devise que je me suis donné pour cette campagne.