Le Grand Conseil a finalement accepté le rapport de gestion du Conseil d’Etat, malgré un refus en commission. Le PDC a accepté ce rapport, car le Conseil d’Etat a correctement appliqué les lois votées par le Grand Conseil et a, de même, mené la politique demandée par notre Parlement. Seules deux politiques publiques ont été refusées, la mobilité et la sécurité.
Une majorité a refusé la politique publique « mobilité » pour des raisons totalement contradictoires : pas assez pour les pistes cyclables, pas assez pour les routes, pas assez pour les transports publics…. Le PDC a mis en avant tant la quantité des projets initiés que leur qualité. Notre magistrat, Luc Barthassat, agit simultanément sur quatorze fronts d’importance stratégique ! Il a plus fait en 18 mois que ses prédécesseurs en 18 ans ! Il présente régulièrement ses travaux aux commissions spécialisées et nous avons pu constater qu’il « fait ce qu’il dit et dit ce qu’il fait ».
Pour la sécurité c’est, à nouveau, pour des raisons opposées (trop de frontaliers, trop de prisons, trop de détenus…) qu’il s’est trouvé une majorité pour refuser cette politique publique.
Reconnaissant l’excellent travail de Serge Dal Busco dans la gestion des finances de l’État et la qualité de sa vision stratégique, le PDC a encouragé le Grand Conseil à bien réfléchir à sa propre responsabilité dans les blocages actuels qui risquent de décrédibiliser la classe politique tant auprès de la population qu’aux yeux des observateurs. N’ayant aucune majorité stable, notre parlement ne parvient pas à avoir une vision à moyen et long terme pour Genève. Bon nombre d’enjeux sont primordiaux pour notre canton et nécessiteront de larges majorités consensuelles qui assureront une stabilité à la politique menée par le Grand Conseil.
Le Grand Conseil a aussi accepté, à une très large majorité, les états financiers des différents établissements publics autonomes et les états financiers de l’État de Genève.